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Posté le Lundi 14 mai 2007 @ 00:38:27
par : OJF
Le Marathon d'Albi - 29/04/07

 

Une petite virée à Albi...


Marathon d’Albi - 29/04/07



Après avoir fait un tour du centre historique de la ville et profité du gîte gentiment réservé par Jean-Michel, le moment est venu de se faire ce marathon. Cette année, nous sommes quatre de l’association, à nous élancer sur ces 42,195 km, noyés au milieu de plusieurs milliers de marathoniens et de semi marathoniens : Bruno, Marc, Satanas (ndlr : Philippe) sans son fidèle acolyte de Diabolo (ndlr : Jean-Claude) et moi-même. Ah ! Satanas et Diabolo, les 2 voleurs de ma victoire à Milly-la-Forêt ! De plus, ce malin de Satanas y exploita la volonté et les capacités physiques de Diabolo pour le suivre et tenter de franchir la ligne d’arrivée devant ce dernier ! Jacques T. dit Jacky ne prendra finalement pas le départ du marathon, contrairement aux informations publiées dans le journal «l’Équipe ».


Sur ce marathon, je pars très tranquillement vu que les douleurs ne m’ont pas épargné et ont perturbé mes 2 dernières semaines d’entraînement. La cheville ne me fait plus souffrir. Maintenant, le dos a pris le relais. L’objectif est de participer tant bien que mal et d’essayer de battre mon record de 3h54 sur la distance. Je laisse, bien volontiers, Satanas s’éloigner devant. Je finirai bien par le rattraper tôt ou tard.


Le parcours sillonne dans les rues larges et tristes d’Albi. Il enchaîne de longues lignes droites monotones. Nous quittons la ville en longeant le mur du cimetière dans une descente suivi d’une belle remontée puis d’une route interminable et rectiligne dans la zone mi-industrielle mi-pavillonnaire de la banlieue. Satanas est rejoint. Marc arrive aussi. Les semi marathoniens font demi-tour pour repartir dans l’autre sens vers Albi. Vers le 10ème km, j’accélère dans une côte menant à la caserne des pompiers. Je sais que Satanas ne suivra pas. Marc a pris un peu de retard. Le parcours devient plus intéressant sur les bords du Tarn. Il traverse des petits hameaux. La route descend lentement sur plusieurs kilomètres. Il va falloir la remonter sur le chemin du retour, ce qui sera certainement plus difficile. D’ailleurs, les premiers marathoniens sont en train de revenir. La descente sans fin emprunte un tunnel mal éclairé de près d’un kilomètre de long. La pénombre pousse à augmenter le rythme de la progression. Un 2ème tunnel est annoncé mais heureusement nous faisons demi-tour juste avant, pour repartir en sens inverse. La remontée n’est pas si difficile que cela. Je croise Satanas puis Marc et Bruno terminant la partie descendante. Après être repassé dans le tunnel, je passe la distance du semi en 1h46. Le moral est au beau fixe. La douleur dans le dos ne me gêne pas trop. Le plus dur est de pas y penser. Il suffit aussi de ne pas trop se pencher sur les ravitaillements pour ne pas la sentir. Le retour sur la caserne de pompiers se révèle plus difficile. Les réserves physiologiques énergétiques commencent à s’épuiser. Les foulées se transforment en foulées de grand-mère. Les mollets et les cuisses deviennent durs et douloureux. A partir du 25 ou 26ème km, la situation empire. Plus trop de moral et de physique mais il faut continuer. Et, il commence à faire bien chaud en cette fin de matinée. J’enchaîne, de nouveau, la longue ligne droite interminable entre les pavillons et la zone industrielle. Je repasse le long du cimetière avant de recommencer à emprunter les larges rues d’Albi. Le paysage n'est guère captivant. La chaleur du soleil est pesante sur cette fin de parcours. Nous repassons sous la banderole de la ligne de départ avant d’entamer une nouvelle boucle vers le golf d’Albi. Je croise 2 spectateurs estampillés AMSCAP : Jacques N. en photographe débordé puis Valérie et ses encouragements. Après ce petit passage rapide au pied de la basilique Sainte Cécile et dans la vieille ville, nous rejoignons de nouveau des rues pavillonnaires, sans âme.


A l’approche du golf, le paysage devient plus verdoyant. De nombreux marathoniens se mettent à marcher de temps en temps, ce qui me rassure. La chaleur est accablante. Le père Satanas me double vers le 35ème km. Je n’ai plus la force de tenter de le suivre. Il ne semble pas être non plus en grande forme. Je l’ai toujours en ligne de mire mais je perds du terrain. Il me reste une chance avec une dernière belle côte à gravir. En général, Satanas n’aime pas trop ce genre de courbe. Je grignote mètre après mètre. En haut de la côte, je ne suis plus qu’à quelques foulées du lascar. J’arrive à sa hauteur. N’ayant plus trop de force et de volonté sous ce soleil, je ne trouve plus l’envie de me battre à 2 km de l’arrivée, pour passer la ligne en premier, avec une ou deux secondes d’avance au grand maximum. Satanas ne semble pas non plus très combatif. Il mérite autant que moi la victoire. Alors nous décidons de finir intelligemment, en franchissant la ligne d’arrivée ensemble, en 3h49.


Je pensais mettre moins de temps pour faire tout ce périple. Mais le parcours, plein de côtes et peu passionnant avec une dernière heure et demi sous la chaleur, et le physique en auront décidé autrement. Finalement, le record est quand même battu !


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