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Posté le Dimanche 06 septembre 2009 @ 17:29:28
par : bourbru
Marathon de FLORENCE 2008
L’hôtel florentin se trouve en face de l’Arno, proche du ponte Vecchio, raffiné, pleins d’histoires…choix présidentiel…


Marathon Florence


Réveil


Ma montre sonne, rêve d’Orphée, 10 mn plus tard Jacky me réveille …J’ouvre les volets le temps est gris…Nous déjeunons dans la grande salle d entrée. Janine et Phil sont à table, mes mots sont comptés, deux biscottes, un peu de confiture, un bol de thé, une deuxième….





Préliminaire


Gels, un peu d’eau, quelques pâtes de fruits, fruits secs dont noisettes, le tout dans mon sac à dos.

J’ai mes chaussures de sept lieux aux pieds, mes Saucony.

Nous, trois marathoniens avec notre coach supporter Jacky ; quittons l’hôtel, et suivons l’Arno…oh le ponte Vecchio…800m plus loin, la navette nous emmène au départ. Nous arrivons à la place Michel Ange, dominons Florence. Toujours ses rituels de course à pied, café chaud, toilette, nous nous protégeons de la pluie en nous réfugiant sous un dôme, sanctuaire des coureurs florentins. Petit échauffement, placement sur la ligne de départ, grâce à Philippe je me place dans le groupe [3h15-3h30].


Départ


La pluie s’arrête, le départ est donné, Philippe est devant moi, Janine un peu derrière dans un autre groupe, la foulée humaine coure, un vaisseau sanguin parmi d’autres, une descente, je trouve des sensations, mes repères, mon rythme cardiaque bat la mesure. Après deux km, je suis en avance sur mon temps, des coureurs à coté de moi battent ma cadence, une italienne élancée fine à la foulée légère, un homme trapu au marcel bicolore à la foulée travailleuse tout en effort.
 Dix kilomètres, toujours en avance. Toujours les mêmes référentiels de coureurs, la foulée légère et la travailleuse, mes satellites, mon GPS.


A mi-course


Florence, la Toscane, la passion, l’Europe, je me sens bien, sauf que j’ai envie de m’arrêter, le thé est une boisson, une boisson diurétique. Je vais essayer de tenir jusqu’au semi….Nous suivons l’Arno, un italien me tend une bouteille d’eau, je n’en veux pas, en revanche il me tend une éponge, je la prends m’essuie le front, en échange je coupe une pâte de fruit en deux, et  lui donne la moitié. Nous traversons l’Arno sur le pont, une amie Shirley m’encourage, je lui dois beaucoup, belge comme les chocolats, comme Franquin et RG « Tintin au Tibet ». Avant le semi, je croise Jacky, il me dit le plus dure est devant toi, tu dois tenir...Clairvoyance et magnanimité….Un passionné de cette course le marathon, cette envie de s’améliorer, d’être meilleur….Je continue sur ma lancée, avec mes satellites, le semi est passé je mets 1h38mn, je suis vraiment en avance, au-delà de mes espérances….Ma vessie est prête à exploser, mais je dois tenir  jusqu’au trentième, je ne veux pas perdre mes métronomes, et cette peur de s’arrêter par crainte de ne pas repartir, surtout pas de regrets….Un pont qui monte, cela tire un peu…Un parc traversé l’Arno à ma droite, le trentième km est passé, toujours au-delà de mes temps, toujours le même rythme, au niveau du cœur et des jambes tout va bien, plus que douze, par contre….


Au final


Mes satellites sont toujours là, la foulée gracieuse et celle tout en effort saccadée…J’accélère un peu, envie de terminer, recherche de sensations….Je perds l’homme trapu…La foulée gracieuse m’accompagne, je monte dans les rythmes, andante …La présidente, I m surprise…  Brigitte m’encourage, il ne reste que quelques km.

Je croise Jacky étonné vers le 41em.

L’Italienne continue à son rythme, et termine. Je finis sur la  place Santa Croce avec un coureur espagnol avec le drapeau national flottant dans ses mains. Par amusement et aussi parce que j’ai toujours plaisir de voir, malgré leurs divisions régionales, l’unité espagnole ; je lui prends une part de son drapeau, de part et d’autre, et franchi la ligne d’arrivée, en 3h17mn très en avance sur mes prévisions.

Je félicite mon accompagnatrice italienne, « congratulation, congratulation », puis trouve une bière italienne.


Sentiments


Je considère le marathon de Florence comme mon plus beau marathon, grâce au parcours, au lieu, et à mon temps inespéré, et cette température basse idéale pour courir.


Digression


Après avoir bu ma bière, attendu Janine, et ressenti ce bien être du coureur accompli, je finis par revenir à ma réalité, cette envie de me laver les mains. Je trouve une boulangerie dans un Hôtel, je commande une viennoiserie, et demande si je peux aller aux toilettes…Le  serveur se renseigne auprès de sa collègue, puis téléphone, après une discussion de quelques minutes, une éternité, il me répond qu’il faut que je monte au 10em étage…

J’ai enfin terminé ma course…


Projet


Pour 2009, en octobre, j’ai pour objectif de faire le marathon de l’AMSCAP, le marathon d’Amsterdam, et espère faire aussi bien….


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